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ENVIRONNEMENT

Recyclage de films plastiques : XL Recycling devient Reborn

PUBLIÉ LE 15 OCTOBRE 2020
V. V.
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Recyclage de films plastiques : XL Recycling devient Reborn
En regroupant ses entreprises, XL Recycling, Ceisa Packaging et Semo Packaging sous une seule et même enseigne, Reborn, le spécialiste du recyclage de l’emballage plastique flexible recyclé, ExcelRise, affirme son ambition : proposer 80 % de sa production de films plastiques à partir de matières recyclées d’ici 2025.
 
Acteur français, mais aussi présent sur le marché européen, ExcelRise a souhaité prendre en compte le cycle de vie du film plastique en polyéthylène du début à la fin. Grâce à ses 3 entreprises, XL Recycling, Ceisa Packaging, Semo Packaging, et ses 5 sites, l’industriel maîtrise ainsi l’ensemble de la chaîne de valeur du recyclage, de la collecte à la fabrication d’emballages souples. C’est aujourd’hui sous le nom de Reborn qu’il souhaite affirmer sa stratégie. « Initialement, reborn est une marque lancée en 2017 pour montrer que le film plastique peut avoir une seconde vie et encourager l’utilisation d’emballages flexibles fabriqués à partir de matière secondaire. Il nous semblait évident d’endosser cette marque pour réunir trois entreprises avec un même objectif et d’en faire notre ADN », explique Arthur Lepage, CEO de Reborn et d’ExcelRise.
 
Construire une économie circulaire durable
À travers son unité de recyclage et ses cinq sites de production (Vosges, Rhône-Alpes, Normandie, Pyrénées et à Orléans), le groupe Reborn pilote la totalité de la chaîne de valeur liée au recyclage des matières plastiques : collecte, qualification et contrôles laboratoire, broyage et lavage des déchets plastiques, granulation, extrusion et impression des films plastiques. « Reborn, c’est aussi construire une économie circulaire durable qui passe par la collecte, le recyclage et la transformation des films PE, qui nous permet d’avoir un contrôle optimal sur la qualité du plastique recyclé produit tout en réduisant au maximum l’impact environnemental de la production » indique Arthur Lepage.
 
Des objectifs à 2025
Mais à terme, le lancement du groupe Reborn marque également le début de nouvelles ambitions. En effet, l’industriel souhaite augmenter le volume de recyclage de plastique flexible à 35 000 tonnes d’ici 2025. Pour cela, Reborn prévoit d’installer 6 nouvelles lignes de recyclage, dont une sur chacun des sites Reborn. Dans ce but, le groupe pourrait recruter environ 160 personnes. L’objectif de l’industriel : produire 80 % de film plastique premium issu de matière recyclée à horizon 2025. Il devrait également devenir fournisseur de granules de polyéthylène (PE) recyclé de haute qualité pour d’autres fabricants.
Aujourd’hui, Reborn affiche un chiffre d’affaires de 110 M€ et 350 salariés. Le groupe souhaite passer à 120 M€ en 2021 et à 150 M€ en 2025. Les produits Reborn spécifiquement représentent environ 10 M€ du budget en 2020, avec comme objectif de passer à 20 M€ en 2021.
 
Le PE, encore trop rarement recyclé
Reborn souhaite prendre les devants dans un contexte sociétal marqué par la lutte contre les déchets plastiques et les efforts déployés pour développer le plastique recyclé (bonus de 50 % sur l’éco-contribution Citeo sur les films polyéthylène avec plus de 50 % de matières recyclées post-consommation).
En effet, le secteur du polyéthylène (PE) doit se transformer pour répondre aux enjeux environnementaux : parmi les 51 millions de tonnes de plastique mises sur le marché chaque année1, on trouve 15 millions de tonnes de polyéthylène (PE), ce qui représente 30 % du marché du plastique. Le PE n’est aujourd’hui recyclé qu’à hauteur de 3 %, contrairement au PET qui représente 7 % du marché, mais qui est quant à lui recyclé à hauteur de 60 % en France, et jusqu’à 90 % en Allemagne. « Le PE est très peu revalorisé à l’échelle de la production globale de plastique, alors qu’il en représente une part très importante. C’est là que Reborn entre en jeu : nous souhaitons donner l’impulsion sur un segment énorme du marché qui n’attend que d’être upcyclé », indique Arthur Lepage.
 
Première phase, le tri manuel sur le site de Montbrison, en Rhône-Alpes./ Crédit Mat Env.
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