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Electrification : Yanmar y croit dur comme fer

PUBLIÉ LE 23 MARS 2023
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Electrification : Yanmar y croit dur comme fer
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Yanmar CE commencera cette année les livraisons européennes de sa première mini-pelle zéro émission, la SV17e, et de la toute nouvelle chargeuse sur pneus compacte V8e. Deux lancements majeurs pour le constructeur japonais qui se tourne résolument vers cette solution. Du moins pour le marché européen.

Les lancements des SV17e et V8e sont des étapes stratégiques importantes pour la transformation de Yanmar CE. Fournissant respectivement une capacité de batterie de 23,5 kWh et 40 kWh (et avec une option de 52 kWh), ces machines électriques sont capables, puissantes et hautement productives, tout en respectant les restrictions d’émissions les plus strictes au monde.
Aussi bons que soient les SV17e et V8e, la nouvelle génération de machines électriques ont du mal à gagner du terrain. La technologie électrique est nouvelle et les clients hésitent à s’engager dans un si grand changement. Le prix d’achat des machines électriques, en raison des prix élevés des composants, est supérieur à celui des machines ICE comparables - et ce n’est pas tout. L’infrastructure de recharge en est encore à ses balbutiements, les nouvelles machines nécessitent une façon différente de travailler pour les clients et les valeurs résiduelles sont inconnues. Mais malgré les défis, l‘industrie devient électrique, et ce changement se produira d’abord en Europe.  « Ça ne sera pas facile, mais d’ici 2050, nous prévoyons d’être à zéro émissions», déclare Cédric Durand, Directeur Product Management EMEA chez Yanmar CE. « Non seulement Yanmar, mais aussi les clients Yanmar. Nous avons un planning pour y arriver - et l’électrification est au cœur de celui-ci ».

Des frémissements

Avant de rejoindre Yanmar il y a trois ans, Cédric Durand a passé 15 ans à travailler pour des concessionnaires en Europe et en Afrique du Nord. Il connaît donc bien les clients et n’est pas intimidé par l’ampleur du défi auquel l’industrie est confrontée pour devenir durable. Heureusement, les choses commencent à bouger.  « Les clients et les pays commencent à s’intéresser - et c’est une première étape importante. Les grandes sociétés de location commencent à se positionner sur le marché, et plusieurs grands entrepreneurs ayant des objectifs ESG sont enthousiastes. La Scandinavie et les pays nordiques sont en tête pour atteindre zéro émissions, en particulier la Norvège, mais ce sont encore des marchés limités. Pour que les volumes augmentent vraiment et que les économies d’échelle réduisent les coûts, nous avons besoin d’une grande économie européenne comme l’Allemagne, la France ou le Royaume-Uni pour pousser l’électrification. Nous ne le voyons pas encore, mais quand cela arrivera, nous pensons que cela ira vite et nous devons être prêts à disposer d’une gamme de machines électriques », explique-t-il.

Coup de pouce législatif et structurel

Pour ce dernier comme pour le constructeur, une législation environnementale plus stricte et des zones à émissions ultra-faibles (et nulles) dans les zones urbaines contribueront à accélérer le passage à l’électrique. « Il en sera de même pour le coût de possession. Ça coûte beaucoup moins cher de recharger une machine à l’électricité que de la remplir de diesel, et avec moins de pièces de rechange (huile, filtre à huile, etc.), cette combinaison pourrait bien signifier que les machines électriques ont un coût total de possession inférieur à celui du diesel – même avec le prix d’achat initial plus élevé ».

Quid des batteries ?

Une autre préoccupation est la durée de vie de la batterie. Combien de temps avant qu’elle ait besoin d’être remplacée ? « Sur les produits que nous lançons cette année, la durée de vie des batteries sera au moins équivalente à la durée de vie attendue d’une machine diesel », précise Durand. « Nous concevons également des moyens de réutiliser ces batteries en fin de vie afin qu’elles contribuent à l’économie circulaire», précise Cédric Durand.  « En mettant de côté la question de la durabilité, l’électrification est la bonne voie en termes de performances, de confort de l’opérateur et d’économie. Nous plaçons les clients au cœur de tout ce que nous faisons, et nous visons à ce que nos machines électriques de première génération soient faciles à utiliser et aient des performances similaires à celles de nos équipements diesel équivalents », conclut le responsable.
 
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