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La segmentation réussie de Liebherr Colmar

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La segmentation réussie de Liebherr Colmar
Par F.P., le 23 janvier 2019
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L’usine Liebherr de Colmar a produit plus de 1 500 pelles en 2018, et s’organise pour approcher les 2 000 unités en 2019, soit le niveau d’avant-crise. La stratégie de différenciation au niveau production est payante : essor rapide des pelles compactes et de celles de plus de 50 t notamment pour les marchés non régulés. Ceci en attendant la nouvelle génération qui vient de passer en production.
 
Liebherr France a livré en 2018, 330 pelles sur chenilles sur le marché français, soit 20 % de la production de Colmar, l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche restant...
Article issu du magazine BTP Magazine n° 318.
Retrouvez toute l'information "terrassements" dans BTP Magazine.
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Vinci Construction et Spie Batignolles s’affairent sur le lot T3C (ligne 15 sud) du Grand Paris Express au niveau du puits Robespierre à Bagneux, où le tunnelier à pression de terre, Ellen, est chargé de creuser un tunnel de 3,9 km jusqu’à Clamart. Destination qu’il atteindra en juillet 2020 au rythme de 16 m par jour. Les voussoirs en béton armé du projet sont fournis par le préfabricant Stradal, société du Groupe CRH. Sur la ligne 15 sud, actuellement en cours de réalisation à un train d’enfer, le lot T3C qui s’étend de la gare Villejuif-Louis-Aragon à la gare de Fort d’Issy-Vanves-Clamart, a été confié au groupement Vinci Construction/Spie Batignolles pour un montant de 926 M€. Le marché inclut le génie civil de 5 gares (extérieures et souterraines), un tunnel foré de 8 km et 8,7 m de diamètre creusé au tunnelier (diamètre intérieur des anneaux béton) ainsi que 8 ouvrages de service raccordés au tunnel par des galeries appelées rameaux. « Ce projet, destiné à s’achever en octobre 2022, repose sur les performances de deux tunneliers à pression de terre de 9,87 m de diamètre, expose Thierry Roma, Construction Manager chez Vinci Construction Grands Projets en charge d’une partie des travaux souterrains du lot T3C. Ils ont pour mission d’excaver 8,2 km entre Fort d’Issy-Vanves-Clamart et Villejuif-Louis-Aragon en creusant simultanément vers l’Ouest et vers l’Est. » Le tunnelier Centre, baptisé Ellen, en hommage à sa marraine Ellen MacArthur, a foré ses premiers mètres en février dernier depuis le puits Robespierre à Bagneux. Il réalisera au total 3,9 km d’excavation jusqu’à Fort d’Issy-Vanves-Clamart. Le tunnelier Est, baptisé Amandine, dont les premières pièces sont arrivées en janvier 2019 et dont la roue de coupe a été descendue début février, a quant à lui été lancé au printemps, à la gare d’Arcueil. Il procèdera sur 3,4 km jusqu’à Villejuif-Louis-Aragon.
Moteur et machine, des destins étroitement liés
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Le réchauffement climatique, les politiques antipollution, l’urbanisation croissante des chantiers… Tous ces facteurs influent sur l’évolution fulgurante des machines de construction. À commencer par les moteurs que les fabricants sont pressés de faire évoluer sur le même rythme effréné. Quelles sont leurs priorités ? Quelles sont leurs motivations ? Éléments de réponse avec les acteurs phares du marché. « Une toute nouvelle technologie a fait son apparition depuis 2014 avec la gamme moteur H50, note Dominique Devarenne, directeur de Hatz France. Aujourd’hui, les systèmes électroniques remplacent les systèmes mécaniques sur la régulation du moteur. Ce qui a pour objectif d’améliorer les performances et les consommations en carburant, tout en bénéficiant désormais du refroidissement liquide, qui a pour effet de réduire le poids et le bruit de nos moteurs ». Pour le dirigeant, les moteurs ont évolué, en termes de poids et d’encombrement, avec la même puissance, voire légèrement supérieure. « Les nouvelles règlementations, à compter du Stage IIIB, ont clairement dopé ce changement. L’EGR et les catalyseurs ont d’abord surgi, puis les filtres à particules à partir de 19 kW sont désormais conformes à la norme avec le Stage V en vigueur depuis le 1er janvier 2019 », indique-t-il. Pour preuve, en 2014, un moteur Hatz sur base H50 en 4 cylindres affichant une puissance de 55 kW a été calqué sur 3 cylindres avec filtre à particules et EGR en 2019. Le motoriste a en fait agi sur trois niveaux : ses moteurs 3 cylindres en 19 kW sont sans DPF, ses moteurs de 42 kW sont passés en 3 cylindres, mais avec DPF et EGR, et ses moteurs 4 cylindres TICD ont été conservés avec l’ajout d’un DPF. « Il s’agit de la même technologie, complétée d’un calculateur électronique pour la gestion du moteur, d’une rampe commune et de la partie injection », résume le responsable. « L’objectif de la réglementation 16/28 définissant les normes d’émissions reste la protection de notre environnement, rappelle Benjamin Deysieux, ingénieur commercial Industrie chez Volvo Penta. Aussi, au sein du groupe AB Volvo, nous souhaitons être précurseur voire, anticiper les futures réglementations en la matière. » Le groupe joint le geste à la parole : d’importantes ressources sont allouées pour optimiser les systèmes diesel actuels et développer de nouvelles chaines de traction 100 % électrique ou au GNL. « À chaque nouvelle norme d’émissions, John Deere a fourni des solutions répondant aux besoins clés de ses clients, notamment en terme de disponibilité optimale, de faibles coûts d’utilisation et de la souplesse d’intégration. C’est de nouveau le cas avec la norme Stage V », tient à rappeler Sandrine Couasnon, responsable du marketing pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient chez JDPS. « Respecter la législation en matière d'émissions d'une manière qui offre une valeur ajoutée à nos clients nécessite le déploiement de nouvelles technologies, comme des commandes, une transmission et des systèmes hydrauliques intégrés au moteur, affirme Allan Tolley, directeur Moteurs Groupe JCB. Celles-ci permettent souvent d’améliorer les fonctionnalités de la machine. Le diagnostic a également toute son importance ».
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Au sommaire de ce numéro : Les attaches rapides vivraient-elles leur âge d’or ? ; Dix tombereaux Volvo pour une piste ; Orly s'offre le chantier de l'été ; Lhotellier : « Apporter de la valeur aux territoires qui nous font vivre »...
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BTP Mag. : A quel genre de travaux affectez-vous vos pelles sur chenilles ? Aurélien Serres (*) : Des travaux d’agence, urbains, mais pas seulement. Elles interviennent également dans le terrassement, dans de l’enrobé, de la maçonnerie, de la canalisation, des ouvrages d’art. Il nous faut donc des machines polyvalentes avec les équipements en conséquence, godets inclinables, brise-roche, pinces de tri, cisailles, bennes preneuses. Désormais, toutes les machines que nous commandons sont dotées d’attaches rapides et d’une ligne hydraulique supplémentaire. Nous choisissions des balanciers standard et non des balanciers courts de type terrassement. Nous commandons aussi nos pelles pré-équipées pour faire du levage.
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Lors de la conférence annuelle de l’association SC&RA (Specialized Carriers & Rigging Association), qui s’est tenue en Californie en avril dernier, Liebherr s’est vu remettre le prix de longévité.
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