Découvrez nos newsletters
Gratuites et spécialisées dans votre secteur
Accès abonnés ✉ Nos newsletters gratuites Je m'abonne
Menu

BÂTIMENT - GROS OEUVRE
VIDÉOS
BÂTIMENT
ENVIRONNEMENT
INFRASTRUCTURES TP
MATÉRIELS
RAIL
RÉSEAUX
TERRASSEMENTS & CARRIÈRES

Bergerat Monnoyeur : une gamme déconstruction 100% Cat

Partager :
Bergerat Monnoyeur : une gamme déconstruction 100% Cat
Par J.T., le 24 mai 2019
✉ Découvrez notre newsletter gratuite Bâtiment - Gros oeuvre
Depuis la fin de son partenariat avec Demlon il y’a 3 ans, Bergerat Monnoyeur propose une gamme de machines de démolition 100% Caterpillar produites au Japon.

« En 2017, à l’occasion du World Démolition Summit, la première unité de cette gamme a été dévoilée : la 340 UHD (52t) à la capacité de travail de 22 m et capable d’accueillir différentes typologies d’outils allant jusqu’à 3,6 t en bout de bras, rappelle Philippe Le Roy, responsable de marché Environnement & Industrie chez Bergerat Monnoyeur. Sa grande sœur, la 352 UHD a été dévoilée au Japon à l’occasion d’un événement organisé par l’European Démolition Association. Ce prototype de 70 t capable de travailler à 29 m sera mis en test début 2020 sur un chantier pour une durée de 6 mois ». Commercialisation prévue à la fin du 1er semestre 2020.
 

Crédit photo : BTP Mag
Retrouvez toute l'information "bâtiment - Gros oeuvre" dans BTP Magazine.
BTP Magazine, découvrez la nouvelle formule de BTP matériels avec + de professionnels et + de terrains
Consulter le magazine
Offre digitale
à partir de
8,90 €

Je découvre
S'identifier
S'inscrire
-------------------- PUBLICITÉ --------------------
  Sébastien teste les lunettes connectées d'Expert Téléportation

Dans ce nouveau numéro de BTP ça tourne, Sébastien teste des lunettes uniques en France.
+ de vidéos BTP ça tourne
Vidéo
Rencontre avec le président de Hiab
Grue hybride, chariot Moffet électrique, Stage V, connectivité... l’édition 2019 du salon Solutrans a été l’occasion pour Hiab France, de faire étalage de plusieurs nouveautés, mais aussi, de faire connaissance avec son nouveau président, Vincent Duteriez.
À lire également
BM Rent : développer la courte durée, renforcer la longue durée
BM Rent : développer la courte durée, renforcer la longue durée
Historiquement bien placé sur la location longue durée, Bergerat Monnoyeur entend développer son offre de courte durée, en phase avec l’évolution des usages des majors du BTP, confrontés à la fin des grands chantiers. La stratégie est ambitieuse. Elle s’appuie sur la création de 6 à 8 agences, dont la première située à Moissy-Cramayel, et se structure autour de la nouvelle marque BM Rent (ex-Bergerat Monnoyeur Services).
Bergerat Monnoyeur : une ville dans la ville
Bergerat Monnoyeur : une ville dans la ville
À Saint-Denis (93), Bergerat Monnoyeur s’est doté au sein même de son siège français, d’un véritable centre névralgique pour l’ensemble de ses activités après-vente et logistique.
Chargeuse-pelleteuse : une exception française ?
Chargeuse-pelleteuse : une exception française ?
En l’espace de 20 ans, le marché français du tractopelle a fondu comme neige au soleil, passant de plus de 3 000 unités à la fin du siècle dernier, à 440 ventes fin 2018. Si pour beaucoup de professionnels la chargeuse-pelleteuse n’a plus lieu d’être, pour d’autres elle demeure une spécificité française, voire régionale. Comme une exception culturelle… -10 %, c’est le recul des ventes de chargeuses-pelleteuses en France entre l'exercice 2017 et 2018, passant ainsi de moins de 500 unités à 440 en fin d’année dernière. Depuis 2014, le marché français commercialise 200 unités de moins. Nous sommes bien loin des plus de 3 500 ventes enregistrées sur l’Hexagone au début des années 2000, et bon nombre de professionnels parient sur une nouvelle baisse en 2019. Cette fin de décennie sonne-t-elle le glas du bon vieux tractopelle ? « Plusieurs phénomènes peuvent expliquer cette érosion des ventes de la chargeuse-pelleteuse. Il semblerait bien que le phénomène s’accentue », avance Rudolf Ganzel, responsable des prévisions sectorielles au sein du Cisma. Elle subirait ainsi de plein fouet la mutation du marché, qui lui préfère la midi-pelle ou la chargeuse compacte, plus adaptée à l’urbanisation croissante et aux contraintes d’exploitation sur les chantiers plus enclins à déployer des matériels de faible encombrement. Sans oublier non plus, la difficulté de son utilisation. « En termes d’image, utiliser une chargeuse-pelleteuse n’est pas forcément valorisant pour le chauffeur. En outre, pour utiliser convenablement un « tracto », il faut un chauffeur spécialisé dans les travaux de terrassement », explique Mickael Gasson, responsable marketing chez Case CE. « Nous partons du principe qu’il est difficile de faire bien deux choses à la fois, et que la polyvalence peut aussi être destructrice de spécialisation. Dans notre cas, nous n’avons pas besoin de ce type d’engins, contrairement à certaines régions », explique le concessionnaire Teramat qui entend aussi qu’il existe « des inconditionnels ». Et ces derniers sont quelques-uns à vouer au tracto une certaine « passion ».
Les matériels souterrains du Grand Paris
Les matériels souterrains du Grand Paris
Pour les constructeurs, prendre part au chantier pharaonique du Grand Paris via leurs matériels est une opportunité qui ne se refuse pas. Outre le fait de contribuer à l’élaboration d’un projet à la caisse de résonance nationale, voire internationale, c’est surtout l’occasion de mettre en avant la qualité de leurs machines. A condition, vu le contexte particulier de l’exploitation souterraine, de ne pas négliger la notion de services. « C’est le premier chantier d’infrastructures en Europe et le quatrième au niveau mondial derrière les projets chinois et indien. Un programme titanesque qui devrait redéfinir complètement la mobilité francilienne et désenclaver de nombreux territoires aujourd’hui isolés », résumait il y a peu la Société du Grand Paris (SGP) pour expliquer à quoi correspondaient les travaux engagés dans ce cadre. Rien que pour les lignes de métro et les gares, quelque 25 milliards d’euros vont être dépensés sur une dizaine d’années. Au total, la facture atteindra 108 milliards sur une période de 10 ans, si l’on prend en compte les développements de nouveaux programmes de logements et d’aménagement des quartiers autour des gares. Pour les TP, c’est évidemment une aubaine. « Aujourd’hui, on estime que les travaux du Grand Paris représentent plus de 15 % de l’activité TP en France. C’est dire s’il est important d’y être, d’une manière ou d’une autre », explique ainsi un professionnel. Les constructeurs l’ont d’ailleurs bien compris et c’est la raison pour laquelle beaucoup s’affairent et se réjouissent d’y être représentés. Mais difficile pour autant de s’improviser spécialiste souterrain du jour au lendemain.
Oilquick en démonstration
Oilquick en démonstration
C’est en partenariat avec Bergerat Monnoyeur que Oilquick a annoncé sa présence à compter d’aujourd’hui à la Foire de Lessay en Normandie laquelle se tiendra jusqu’au 8 septembre prochain. A cette occasion, Oilquick présentera notamment l’attache rapide OQ60.
Constructeurs : la guerre technologique est déclarée
Constructeurs : la guerre technologique est déclarée
Digitalisation, connectivité, guidage, asservissement hydraulique, hybridation, la déferlante des technologies embarquées modifie l’environnement de travail des chantiers. Les constructeurs se lancent alors dans une course effrénée pour prendre l’avantage technologique, et parfois même, au détriment de la réalité des besoins des marchés. L’accélération de la digitalisation des machines soulève pas mal d’interrogations sur la capacité des entreprises à exploiter autant de données, mais aussi, quant à lamaîtrise d’une maintenance plus complexe. Sans évoquer la mise à niveau des techniciens à même d’appréhender ces nouvelles technologies. Liebherr réfléchit déjà à une simplification et à une standardisation des données d’utilisation de chaque machine, en imaginant une plateforme web commune aux autres acteurs du marché.« Nous envisageons cette interface standardisée dans les 2 à 3 ans à venir. Notre nouvelle génération de pelles sur chenilles de 22 à 45 t adopte déjà une architecture de connectivité compatible », relève Martin Schickel, directeur général de Liebherr France SAS, qui reste convaincu par l’évolution positive des échanges entre les principaux constructeurs du marché. D’ailleurs, Liebherr prévoit d’enrichir sa nouvelle gamme de pelles hydrauliques, la Génération 8, avec une architecture du futur intégrant des systèmes de commande à distance, d’asservissement hydraulique pour un guidage 2D et 3D, de pesage embarqué, sans parler de l’intégration des moteurs Stage V avec un filtre à particules.
Jean-Marie Basset, DG de Bergerat Monnoyeur : « augmenter de 25 % la taille de notre flotte  de location »
Jean-Marie Basset, DG de Bergerat Monnoyeur : « augmenter de 25 % la taille de notre flotte de location »
Location longue et courte durée, développement de l’activité après-vente, recrutement de techniciens, déploiement d’un outil CRM… les axes de travail n’ont pas manqué pour Bergerat Monnoyeur l’an passé.  Il s’agit désormais de les faire fructifier dès 2020.
Tous les articles BÂTIMENT - GROS OEUVRE
Nos magazines
Accéder au kiosque
Événements
Assises Européenne de la Transition Énergétique
28 Janvier 2020
Assises Européenne de la Transition Énergétique
Carrefour des Gestions Locales de l'Eau
29 Janvier 2020
Carrefour des Gestions Locales de l'Eau
Biogaz Europe
29 Janvier 2020
Biogaz Europe
+ d'événements
Emploi
- Chargé / Chargée d'affaires BTP
- Projeteur / Projeteuse béton armé
- Chef de chantier
- Manoeuvre bâtiment
+ d’offres
Applications
Construction Cayola est un site du Groupe Cayola.