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BÂTIMENT - GROS OEUVRE

NPK a les crocs, et les bons !

PUBLIÉ LE 18 AVRIL 2018
T. ADAMCZEWSKI
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Depuis quelques années déjà, NPK élargit et affine sa gamme de broyeurs, ou “crocs à béton”. Une direction en phase avec un marché français moins friand de BRH qu’auparavant. Et pour le fabricant nippon, spécialiste de l’outil de démolition, l’occasion de remettre sur le devant de la scène un outil qui se différencie depuis plus de 35 ans grâce à un intensificateur de puissance intégré : le Power-Booster.
 
“Il y a 15 ans, en France, 80% des outils que nous distribuions étaient des BRH, et les 20% restant l’ensemble de nos autres outils de démolitions, raconte Thierry Lambert, responsable commercial pour NPK France. La tendance s’est inversée de manière assez spectaculaire, puisqu’aujourd’hui les BRH ne représentent plus que 35% de nos volumes écoulés à l’année, tandis que le reste de notre offre a pris une importance considérable au sein de notre activité.” Un état de fait dont Thierry Lambert relève deux causes : l’évolution du travail en carrière a fortement réduit l’usage qu’on y faisait du BRH, et le constructeur japonais a énormément développé ses autres outils de démolition. L’exemple du jour : le croc à béton !
 
Le booster fait un malheur
 
La gamme de broyeurs proposée par NPK, s’adapte sur des pelles de 7 à 60 t, et existe en version rotatif entre 20 et 60 t. Leur spécificité : le Power-Booster. Intégré aux broyeurs de la marque dès 1982, “c’est un intensificateur de puissance qui s’active si besoin, explique Thierry Lambert. Il permet d’améliorer le rendement tout en nécessitant un débit hydraulique inférieur à un vérin équivalent, qu’il soit classique ou différentiel.” Une économie qui se répercute sur la consommation de carburant (de -25 à -50% par cycle annonce le fabricant).
 
Coup de neuf sur les crocs
 
Pour mettre ses crocs sur le devant de la scène, NPK a mis à jour son produit. Depuis 3 ans maintenant, un système de double plateau de dents interchangeables est disponible sur les les outils pour porteur entre 20 et 40t. ”Avec cette option, nous nous sommes alignés sur ce que propose déjà la concurrence”, reconnaît Thierry Lambert. Une mise à jour technique nécessaire, et qui a précédée l’innovation majeure : l’intégration d’un électro-aimant dans l’outil.
 
“Il y a plus de 2 ans, nous avons été les premiers à intégrer un aimant au broyeur, continue Thierry Lambert. Au lieu d’utiliser deux outils, en passant de l’un à l’autre, l’opérateur tri la ferraille sans perdre de temps, dans la continuité de la démolition.” Alimenté par une génératrice installée sur la pelle (moins de 100 kilos), le système équipe la série G-JEH du fabricant nippon. Il apporte une versatilité bienvenue à l’outil, et NPK annonce un rendement du tri de la ferraille augmenté de 10%. Autre impact, indirect mais non négligeable, ce nettoyage facilité en amont limite la détérioration des tapis de concasseurs. Et la formule a du succès, puisque NPK France a écoulé plus de 20 broyeurs équipés d’aimants sur l’année 2017.
 
Vue sur chantier :

Fort à faire pour défaire le fort
 
L’entreprise Avenir Déconstruction opère sur l’ancien fort militaire de Vaujours, à cheval entre la Seine-et-Marne (77) et la Seine-Saint-Denis (93). Présente sur le site depuis février 2017, elle est en charge de la démolition de l’ensemble des bâtiments, ce qui représente à la volée 70 000 tonnes de béton. Pour l’occasion elle s’est équipée d’un croc à béton G-35JEH  NPK avec électro-aimant intégré. “Franchement, rien à redire, commence Yohann Dietlin, chauffeur d’engin chez Avenir Déconstruction, interrogé sur l’outil. Pour le broyage, ça a beaucoup de force, beaucoup de rapidité grâce au booster… et l’aimant nous permet de sortir un matériel  très propre. L’association de deux, c’est impeccable. C’est un très bel outil.”

Monté sur une pelle Cat de 45 tonnes, le broyeur a fort à faire, car fondations et murs sont ici surdimensionnés, et armés de ferrailles à l’avenant. “On se trouve sur un ancien site qui a été construit dans les années 1800, et qui a servi pendant la seconde guerre mondiale. On travaille donc sur du béton armé, ou des bâtiments en meulière, avec des murs de 1 à 2 mètres d’épaisseur, détaille Jean-Baptiste Benjamin, conducteur de travaux pour Avenir Déconstruction. Les bétons restent sur place, tandis que la ferraille est revalorisée.”  Un chantier qui doit se terminer en juin 2018 pour Avenir Déconstruction, mais devrait encore s’étaler sur 10 ans avant que le site ne soit exploitable comme carrière de gypse par Placoplatre, filiale de Saint-Gobain.
 
Le broyeur G-35JEH équipe une pelle Cat de 45 tonnes
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